La quête du souffle

Tu n’en demande pas beaucoup, vraiment. Tu travailles, tu t’engages, tu agis. Je te vois faire, tu m’impressionnes. Et tu ne demandes que très peu de choses.

Tu lis, tu cherches, tu te bats continuellement contre la médiocrité et l’ennui.

Tu cherches, tu lis, tu te débats constamment contre l’injuste et le vil.

Je te regarde… Mais je ne te vois pas.

Je te regarde mais ce que je cherche, c’est de l’air, de l’oxygène : je vois bien que tu souffres, je cherche une façon de te faire reprendre ton souffle.

Tu acceptes ce que tu sais ne pas te convenir, dans l’espoir d’avoir un semblant d’avenir. Tu te leurres, tu trompes la vie. Et quand cette pensée enfin t’effleures, tu réagis.

Mais tout est rude, tout est violent. L’incompréhension crée des non dits qui font de toi la méchante, le méchant.

Tu aimes le monde, tu n’as pas d’ennemi. Ouvertement, personne ne te déteste, mais tu n’as pas beaucoup d’amis.

Tu tombes, ton cœur s’emballe, tu ne sais plus qui tu es, tu attends un signe, il n’arrive jamais. Là est l’immense mur qui t’a écorché la peau, mais empêche l’air d’arriver.

Tu n’en demandes pas beaucoup. Mais tu as besoin de l’admirer. Intellectuellement, culturellement. Par dessus tout qu’il, qu’elle t’inspire le respect.

Là s’achèvera ta quête, et tu pourras, bi idhniLlah, vivre apaisé(e).

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