Le Parrain / The Godfather partie 1 : le film qui a changé mon point de vue sur les films du genre

Les films de gangsters? Le parrain, Scarface, Mesrine, Gomorra? Très peu pour toi? Bienvenue dans mon monde. Je n’aime pas du tout les films du genre. Les histoires, l’ambiance, la violence qu’ils proposent ne m’attirent pas.

Et un jour, j’ai fait ce que tu as probablement déjà fais au moins une fois dans ta vie : j’ai demandé des idées de films à regarder, et on m’a donné un conseil qui m’a fait hausser le sourcil. Encore. Mais intriguée, ma curiosité l’a emporté et me voici assise en face de ma télé.

Moi assise devant un film vieux et long. Situation assez improbable.

À ma grande surprise, j’ai trouvé le film à la fois sombre, certes, violent, sans aucun doute, mais aussi très poétique.

Le code de l’honneur, tu sais ce que c’est toi? Moi pas très précisément. Et bien dans cette famille en Italie, il y a des codes. Beaucoup de règles. De l’honneur. Du respect. Et une trahison qui prends une multitude de visages.

Dans ta famille, comme dans la mienne, une personne porte tout sur ses épaules. Pas forcément un homme, et malgré le partage des tâches et des finances, on le sait, il y a toujours cette personne plus investie que les autres, qui prends sa mission à coeur, qui mène le bateau et le maintien à flots. Dans Le Parrain, cette personne, c’est Vito Corleone. Il porte tout sur ses épaules : décisionnaire, meneur, terriblement influent et extrêmement raisonnable. Il impose le respect, et dans le film, je le respecte. Je le respecte et je suis attristée par chacune de ses mésaventures, sincèrement.

Et quelles mésaventures, me direz vous. Tout en restant évasive sur la nature des événements pour permettre à tout un chacun de découvrir cette oeuvre, je dirai simplement que l’argent est un moteur en marche permanente.

Il motive, il gratifie, il supporte, il entrave, il impose, il détruit. Ce qui me laisse complètement perplexe ; à la fois admirative et désolée.

Tu as déjà trouvé un film « beau »? Avec Le Parrain, je trouve qu’on est servis. Les visages, les couleurs, les ambiances : tout est beau, vraiment séduisant. Mariages, soleils couchant, rues, lumières du soir, architectures… Je me suis surprise à apprécier le décor, l’ambiance, les couleurs, particulièrement celles du soleil discret qui se couche en caressant les murs d’une maison, lui donnant des sous tons rosés, juste avant une mort atroce…

Et la mort est une forme de violence redondante, même si elle n’est pas la seule.

Ce film, grossièrement, est un enchaînement incontrôlable de meurtres, de retours au calme, encore de meurtres, et d’un amour permanent saupoudré de danger.

Mais cette violence omniprésente laisse parfois place à des moments de grâce, de beauté absolue, de virtuosité

Et toi, tu l’as déjà vu ce film?

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